Je vous invite à lire cet extrait de texte et à y réfléchir.

« S’engager dans la liberté et découvrir ce qu’est l’amour – seules comptent ces deux choses-là : la liberté et ce qu’on appelle « l’amour ».

Sans liberté totale, l’amour ne peut exister, et tout homme sérieux se consacre uniquement à ces deux choses-là et à rien d’autre. La liberté sous-entend que l’esprit se libère totalement de tout conditionnement, n’est-ce pas ?

En d’autres termes, pour se déconditionner – ne plus être hindou, sikh, musulman, chrétien ou communiste – l’esprit doit être complètement libre. Car cette division entre les hommes, en tant qu’hindous, bouddhistes, musulmans et chrétiens ou Américains, communistes, socialistes, capitalistes, etc. engendre le désastre, la confusion, le malheur et la guerre.

L’esprit doit donc, avant tout, se libérer du conditionnement. Vous dites peut-être que c’est impossible. Si c’est impossible, il n’y a pas d’issue. C’est comme un homme emprisonné, disant : « Je ne peux pas sortir ». Tout ce qu’il peut faire, c’est décorer sa prison, l’améliorer, la rendre plus confortable, plus commode, en réduisant ses activités et en se réduisant lui-même à l’espace limité des quatre murs qu’il a lui-même construits.

Tant de gens disent que c’est impossible – l’ensemble du monde communiste affirme que c’est impossible, et donc on conditionne l’esprit autrement, d’abord par un lavage de cerveau, puis par un nouveau conditionnement sur le mode communiste.

Les croyants ont fait exactement la même chose. Depuis l’enfance, ils subissent un lavage de cerveau, les conditionnant à croire qu’ils sont hindous, sikhs, musulmans et catholiques. Les religions parlent d’amour et de liberté, mais en fait elles insistent sur le conditionnement de l’esprit. »

« Jiddu Krishnamurti et son enseignement » – De la liberté. Pages 143 et 144. New Delhi, le 19 novembre 1967. Editions du Rocher. 1996.

Enfants, nous avons été conditionnés et formatés selon une vision du monde propres à nos parents, notre famille et des personnes qui nous servaient de repères. Nous avons été enfermés dans un système de manipulation pyramidale. 

Ce conditionnement est aujourd’hui toujours bien présent mais nous avons la possibilité, si nous le désirons et si nous nous en donnons les moyens, de le changer, et de changer notre paradigme.

« Le système de manipulation ne fonctionne que grâce au système pyramidal cloisonné et seul celui qui est au sommet de la pyramide connaît tout de l’organisation de celle-ci et du but poursuivi dont il est l’instigateur. C’est ainsi que l’adage « diviser pour régner prend tout son sens ». » – Christian Duval 

Une chose est sûre, vivre conditionné nous fait souffrir à un moment ou un autre de notre vie et cela sans compter sur la manipulation de masse dont nous avons droit via les médias. 

N’oubliez pas : Vous êtes ce que vous choisissez d’être, vous avez la vie que vous choisissez de vivre. Vous êtes les seuls décideurs et vous êtes capables de vous libérer de ces blocages qu’on vous a imposé afin de vivre la vie que vous voulez vraiment. 

Dites non à ce que la société vous impose 

Se dépasser, c’est se libérer, accepter toujours plus, aller au-delà de l’apparence de soi pour parvenir enfin à soi..

Ne soyez plus à la poursuite d’objectifs liés à votre égo mais bien à ce qui vous rendra heureux. Concentrez vous sur les objectifs de votre cœur, de ce qu’il y a sur vous-même. Notre entourage et la société nous poussent à faire des choix et aller dans des directions qui ne nous ressemblent pas. Osez sortir de la et armez-vous de votre courage, suivez votre cœur et votre intuition afin que votre corps et votre esprit s’alignent sur une même idée. 

Ainsi, la plupart des limites qui vous empêchaient de faire des choses qui ne vous ressemblaient explosent instantanément par la prise de conscience de qui vous êtes vraiment.

Regardez vos peurs en face : 

Affrontez votre premier ennemi : La peur. 

La peur est un sentiment étouffant qui nous empêche d’avoir une vision rationnelle de ce qui nous entoure et d’analyser les situations avec du recul. Lorsque nous avons peur, nous avons une vision réduite de la réalité et il est difficile d’analyser ce qui se passe autour de nous. Les conditionnements sont les peurs de nos figures d’autorité. 

Votre force viendra du « lâcher prise » 

Le lâcher prise, ce n’est pas ne rien faire, ne rien espérer. Il est tout autre. Le lâcher prise, c’est de ne rien attendre en récompense de ses actions. 

Lâcher prise c’est un acte de confiance. Cela nécessite l’acceptation de vos limites, la reconnaissance des autres dans leurs différences et la capacité de faire avec ce qui se présente dans le moment présent. Bien entendu, c’est tentant de refuser et de ne pas accepter quelque chose qui n’est pas conforme à nos désirs. Oubliez vos besoins de contrôle qui vous fait manquer ce que vous avez autour de vous. 

Faites une distinction entre ce que vous pouvez contrôler, ce que vous pouvez influencer et ce que vous ne pouvez ni contrôler, ni influencer.

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